Trizz : concevoir un scooter 3 roues différent...

Remplacer l’électronique embarquée par de la mécanique : le concept de ce nouveau scooter 3 roues s’appuie sur cet objectif visant une meilleure stabilité et fiabilité du véhicule. Pour valider cette invention, Alexia et Olivier se sont penchés sur le comportement physique du système  via des outils de simulation en statique et en dynamique.

Le contexte :

Le marché des scooters à trois roues est actuellement en forte progression. Les modèles existants s’appuient sur des structures ayant 2 roues à l’avant et une à l’arrière. Pour équilibrer le véhicule et garantir sa stabilité des solutions électroniques complexes sont embarquées.
M. Pavageau, directeur d’un bureau d’études en conception automobile à St Nazaire a imaginé un scooter à 3 roues différent. Les deux roues seront cette fois à l’arrière et l’équilibrage se produirait non pas de manière électronique mais mécanique.
 

Le sujet du projet :

Olivier et Alexia doivent dans le cadre de leur projet industriel, valider (ou non) la nouvelle architecture sur les aspects de stabilité, faisabilité, comportement du véhicule en fonction de sa vitesse… Il s’agit donc pour eux de tester le comportement dynamique de ce véhicule.
Après une première phase de découverte du projet et d’échanges avec M. Pavageau, nos deux étudiants se sont plongés dans la compréhension de la physique du système et dans la modélisation des modèles 3D.

« Nous nous appuyons sur des outils de simulation en statique et en dynamique (Logiciels Catia et LMS Virtual Lab). Pour s’assurer que nos résultats sont fiables et cohérents, nous allons les comparer avec ceux d’un vélo existant grâce auquel nous pouvons valider nos résultats.
Notre projet ne s’arrête pas à une simple validation, notre valeur ajoutée est d’avoir un regard critique sur ce véhicule et de proposer des solutions aux éventuels problèmes rencontrés.

Ce projet est particulièrement intéressant. D’une part parce qu’il est original et concret à la fois mais aussi parce qu’il nous permet d’aller plus loin dans la maîtrise de certains logiciels tels que LMS Virtual Lab. C’est stimulant de travailler avec un professionnel et pour un produit qui devrait voir le jour prochainement ! ».

Une commercialisation de ce nouveau système est envisagée pour fin 2015.